vendredi 6 mars 2015

Saudi Exquisite cuisine

Voilà, quelques jours et une bonne nuit de sommeil plus tard, mon estomac s'est enfin allégé et mon cerveau dés-embrumé pour vous raconter cette sympathique soirée chez la big boss mardi soir. 

Ambiance un peu feutrée, clairement la maison est encore plus grande et luxueuse que toutes celles que j'avais pu voir jusqu'à présent, avec piscine intégrée s'il vous plaît, et vue plongeante sur la mer. Tout simplement magnifique !

Après les brèves présentations de toute l'assemblée féminine, nous nous sommes assises pour notre fameux cours de cuisine. Et moi qui pensais être prête à 20.30 pour retourner travailler devant cet imposant Excel sheet qui me sort par les yeux... Dans mes rêves!

Nous avons commencé par préparer et déguster le fameux champagne Saudi, rien de plus qu'un sirop gazéifié avec des fruits à l'intérieur qui finit par devenir tellement habituel dans tous les repas importants où j'ai pour l'instant pu me rendre que l'on finit par croire que l'on boit réellement quelque chose d'exceptionnel et on aimerait imaginer qu'il y a un peu de désordre dans ces bulles un peu trop calmes... 
Puis ai venu le temps de la préparation du café, tout un rituel. En fait, ici on vous sert le café dans une toute petite tasse (plus petite encore que pour l'espresso italien), il a une couleur plutôt clair et un goût tout à fait hors du commun. La première fois que l'on me l'a servi, j'avoue avoir un peu hésité à le boire mais maintenant que je sais comment il se prépare je comprends un peu mieux... En fait il font "roasté" les graines puis les écrasent à la main et mettent quelques épices pour agrémenter le goût un peu âpre. Ce goût s'évapore grâce à la datte qui accompagne toujours cette petite collation. Petit détail qui a son importance: quand on vous propose cette petite combinaison, toujours vous assurer d'avoir une serviette papier à proximité car devoir gérer le noyau dans une réunion officielle n'a rien de très élégant...L'employée de maison est sensée vous servir le café jusqu'à ce que toute les personnes présentes aient décidé de faire le petit signe montrant qu'elles n'en veulent plus. 

 
Puis nous nous sommes entraînées au Mamoul, qui a priori est servi pendant l'Eid après Ramadan... Nous avons utilisé le petit outil en bois qui est très commun ici pour les façonner. C'est en fait, un petit sablé avec une crème de dattes à l'intérieur.  Plutôt délicieux mais n'ai toujours pas compris pourquoi nous devions commencer par le sucré :-)

Le "vrai" repas a enfin pu commencer par une Hab soup, une sorte de petite goulash à base de bœuf à tonalité rouge. Pour alléger le palais un instant, est ensuite venue la Green salad. Mais ici même les salades ont une saveur particulière en raison des nombreuses herbes et épices qu'ils y ajoutent. Toujours dans un esprit léger, même si l'estomac commençait à refuser d'additionnelles bouchées de ces excellents mets, nous avons appris à faire le Babaa Ganouj, à base d'aubergine. Il avait un goût exceptionnel car l'aubergine avait été préparée sur du charbon de bois. Autant dire que je peux toujours oublier reproduire cette recette avec un tel succès, je doute un jour invertir autant de temps dans ma cuisine qu'il n'en faut pour allumer le BBQ et avoir la patience d'attiser le charbon. Mais le reste de la préparation était plutôt aisée.

Ensuite pour réussir à caler tout ce qui a été dégusté préalablement, nous avons élaboré un Farmouza, une sorte de petit feuilleté, qui comme nous avons ajouté un peu de yogurt dans la pâte, semble plus élastique et moins sec que ceux habituellement dégustés en France ou en Colombie et surtout beaucoup moins gras pour le deuxième exemple. 

Bon je suis certaine, que vous avez déjà le ventre gonflé à la simple lecture d'une si longue description de nourriture. Mais ce n'est pas fini! Est ensuite venue la recette du chicken kabsa et le Om Ali. J'avoue que le poulet assorti du riz Saudi ne m'a pas trop convaincue. Le riz avait une saveur hors du commun qui ne m'as pas vraiment attirée, peut-être l'effet du trop plein me direz-vous!
Le Om Ali, est en fait le dessert égyptien traditionnel à base de lait auquel ils ont ajouté quelques épices et saveurs particulières.

Mais ce n'est pas tout... le highlight de cette soirée fut la présence de la première chefe Saudi, Afnan Aljaadi, parmi nous et pour preuve de son talent, elle a souhaité partager avec nous son excelentisimo Monkey cake. Elle a osé mentionner ses talents en terme de crème brûlée. Je vais définitivement la contacter la prochaine fois que je décide de m'aventurer à nouveau sur Jeddah!

Et comme les bons petits plats en cache souvent un prochain, RDV ce soir chez ma collègue pour un superbe repas poisson égyptien. Et dire que je n'ai pas fait de courses depuis XXXX jours et pourtant je n'ai jamais aussi bien mangé :-)

mardi 3 mars 2015

Aurions-nous tout faux?

âmes fermées s'abstenir...

Il y a quelques années lorsque my friend Hiro m'avait fait la promotion du mariage arrangé, je l avais regardé hébétée en me disant qu'il venait vraiment d'une époque arriérée qui n avait plus lieu d être. Son argument? Au moins la relation n était pas basée sur un coup de foudre, qui de toute façon ne durerait pas, mais sur une entente à construire sans émotion aucune initialement au moins. Que la relation qui commence par de l amitié se transforme en réel amour à la fin.

Quelques années plus tard, bien ancrée dans mon célibat, j'ai souvent repensé à cette conversation. Et me suis interrogée sur ce qu aurait été ma vie dans de telles conditions. 😱

Aujourd'hui, encore plus qu après avoir écouté la belle histoire d'Emre (re: le copain turc qui est sur le point de se marier), suite à ma discussion au déjeuner avec ma collègue O. mon cerveau bouillonne de questionnements. En effet, O. m a confié qu elle avait rencontré un homme avec qui elle formait des plans futurs. Ils se sont connus par l intermédiaire d'amis et comme elle a étudié 2 ans seule aux Etats-Unis, son père a accepté de lui laisser un peu plus d'indépendance et de lui permettre de voir ce jeune homme 1 à 2 fois par mois. Que font-ils alors? Ils se retrouvent chez leurs parents respectifs... Hors de question de se retrouver seuls quelque part. Et ils en profitent pour mieux se connaître... Que veulent-ils dans la vie? Quelle sera la place de O. dans le couple? Place des enfants? Ambition et liberté de chacun? Education des enfants... Bref, toutes ces questions que l'on devrait probablement se poser avant de tomber amoureux follement et de laisser les émotions prendre le dessus et surtout avant de procréer...

Donc, bilan des courses, si ce n'est pas un cas extrême où le couple se rencontre juste le jour du mariage, mais plutôt comme dans le cas de O. j avoue que mon avis ne serait plus aussi tranché que lorsque j en ai parlé avec Hiro! Bon l'avenir me dira si j'ai raison ou non vu que j aurais probablement l occasion de suivre l évolution de cette relation. :-)

Bon allez, heure de dormir car la fin de semaine est encore mouvementée. Demain cours de cuisine arabe chez la grande chefe. Encore une soirée riche en émotions je suppose qui s'annonce!


samedi 28 février 2015

Girly shopping in Jeddah

Après une petite pause thé sur un air chypriote (en d'autres terre nous aurions remplacé le thé par la cerveza mais ne nous plaignons pas, le thé ici est vraiment excelentisimo), mon rdv avec mon amie Saudi est enfin arrivé. D'abord planifié à 13h, puis à 15h45, nous sommes finalement parties à 16h30. Quand je vous dis que l'Arabie Saoudite a beaucoup de similitudes avec la Colombie!

Bref, chauffeur en main - celui de sa maison - nous avons pris la direction de Jeddah dans nos abayas toutes noires. Cela fait vraiment drôle d'avoir un chauffeur comme celà à qui l'on dit à tel endroit svp! Je commence à connaître la route donc ne me suis pas autant émerveillée par le paysage mais par contre j'ai pu réaffirmer que Jeddah est vraiment horrible question traffic. 

Nous sommes donc arrivées gaiement à cette zone commerciale (pas vraiment un mall) appelé "la plage" en arabe à la recherche d'Abaya. Nous avons fait plus de 10 magasins au total et j'avoue que dans les 2-3 premiers je me trouvais bien bête... Comment allais-je pouvoir choisir dans cette tonne de vêtements, tous serrés les un contres les autres sans pouvoir différencier une abaya noire d'une autre abaya noire. 

Mais bientôt le fossé culturel s'est réduit et j'ai tiré un trait sur les abayas type batman, celles qui font trop robe de chambre, celle qui font trop robe, celles qui viennent d'une autre culture et celles qui sont tout simplement hors de prix ou pas chères mais de piètre qualité. Par contre, je pensais qu'il y avait des salons d'essayages pour ce genre de choses au moins! D'accord peut-être pas quand il s'agit des petites robes mais pour une abaya, quand même!! Eh bien non, une abaya s'essaye sur une autre abaya (super pratique pour voir si elle vous cintre bien les hanches) et même si comme me le proposait mon amie vous voulez repartir avec la nouvelle car l'autre est vraiment trop moche eh bien nope, vous attendrez d'être chez vous, pas d'exhibition en public. Et moi qui pensais pouvoir au moins prendre quelque photo sur place et tout et tout. Dans mes rêves. Je ne suis pas encore assez claire sur le pays où j'ai choisi de vivre et c'est vrai que sur le campus on est à 100000 lieux de tout cela. Et attention, pas question qu'elle soit trop courte car sinon le vendeur vous le fait remarquer sur un ton fort peu sympathique et vous n'avez d'autre choix que de prendre la taille au-dessus. Plop! Vous espériez au moins montrer vos beaux mollets, c'est foutu :-)

Bien sûr, dans nos emplettes est venue l'heure de la prière, à 19 heures à peu près je crois. Nous sommes donc gentiment sorties du magasin où nous étions en mode essayage pardessus et avons pris la direction de la salle de prières pour femmes. Une dame a gentiment demandé à mon amie pourquoi j'allais prier sans voile. Tout simplement parce que je ne prierai pas... Cette dernière a priori pensait que j'étais syrienne. Il parait qu'il y a beaucoup de blonde là-bas. J'ai laissé mon amie faire ses ablutions seule d'abord et l'ai ensuite accompagnée dans la salle des prières, en ayant bien pris soin d'enlever mes chaussures. Cette prière est courte en fait, 5 à 10 minutes, et comme nous habitons à plus de 80 km, mon amie a donc dû faire deux prières ensemble pour ne pas avoir à re-prier à 21 heures (heure à laquelle nous avons par miracle réussi à terminer nos emplettes et donc n'avons pas eu besoin d'attendre la fin de cette prière tardive qui elle est très longue. J'ai observé toutes ces femmes faire leurs propres gestes, mon amie avec un compteur de prières au doigt (car a priori il faut répéter plusieurs fois le même verset et cela semble compliqué de comptabiliser chacun d'entre eux. Puis écouté la voix de l'imam s'élever à l'aide du haut parleur et les femmes se positionner et se serrer les unes contre les autres. Hop! c'est la fin de la scène car mon amie (R) a terminé son rituel et nous retournons joyeusement à nos emplettes. Après plusieurs hésitations le joyau est enfin trouvé et nous pouvons nous concentrer sur le reste des objets manquants (sèche linge, adaptateur, cache pour mon iPhone 6... bref cette liste a beaucoup moins d'importance pour vous j'en suis sûre). 

Comme nous étions dans une zone peu touristique, peu de personnes parlaient anglais et heureusement que R était là pour me défendre et négocier en arabe. Mais à aucun moment je ne me suis sentie mal, contrairement à ma première expérience à Thuwal. C'est déjà plus rassurant!

Sur la route du retour, nous nous sommes arrêtées dans un magasin de fruits et légumes où les tarifs sont 10 fois moins chers que chez nous. Cherchez l'erreur!! Par contre, j'ai remarqué que R se voilait la figure plus fortement lorsqu'elle était dans ce magasin et n'y ai restée que le temps de sa commande pour retourner très rapidement dans la voiture où le commerçant est venu nous apporter notre commande et se faire payer. 

De même, lorsqu'elle a voulu aller acheter un poulet rôti dans un restaurant à côté, elle s'est voilée complètement la face et est allé passer sa commande à l'endroit réservé aux femmes. En fait dans le restaurant seuls se trouvaient des hommes. Et ces hommes, lorsque fatigués de faire la queue, envoient leur femme ou leurs soeurs au guichet réservé "femmes" pour obtenir leur commande plus rapidement.  

Pas simple quand même d'être une femme en KSA! 

  

vendredi 27 février 2015

First snorkeling trip...

Deux heures sur un bateau et deux autres dans l'eau et me voici allongée sur le lit avec le mal de terre, définitivement l'eau semble mieux me convenir que la terre... Je raccourcis chaque fois la durée de navigation et l'effet reste cependant le même! Pourtant, cette fois je n'ai pas le souci de l'altitude, plus au niveau de la mer je ne peux pas faire!

Mais malgré ces petits inconvénients de tangage perpétuel, cette petite sortie en mer valait le détour. Même si initialement j'étais un peu déçue par la taille des poissons - eh bien oui j'ai été quelque peu mal habituée et je dirais même trop gâtée par la faune du Pacifique Colombien, je dois avouer qu'en regardant les photos et la visibilité impeccable de la mer rouge, le paysage sous-marin est quand même magnifique et le corail en particulier est d'une toute beauté.

Le confort des bateaux, lui, est d'un tout autre standing qu'en Colombie par contre. Nous étions ici obligés de louer deux bateaux par personne (pour la modique somme de 30 euros/pers) alors qu'en Colombie, dans une embarcation trois fois plus petite on aurait mis trois fois plus de gens. :-)

Ceci dit, le retour sur terre a aussi marqué une nouvelle hausse des températures et de l’humidité. Initialement, j'attribuais cela au vent marin qui soufflait gentiment sur nos joues pendant notre navigation mais ce soir en rentrant de dîner, j'ai pu confirmer complètement ce que tout un chacun semble me laisser entendre depuis une semaine, l'été arrive lentement mais sûrement... Profite de ces derniers jours de climat agréable!

Cette petite escapade a en tous cas pleinement bénéficié à éliminer le stress de la semaine et sera répétée au moins tous les deux mois si non mensuellement. :-)


                              

First trip out of the bubble



Still on my way back from head over hills with the very nice and uneasy performance of Maisah Sobaihi ( http://maisahsobaihi.com/).

A very nice women-only one woman-show that reflects perfectly the key issues in KSA: marriage, driving and all kind of underground subjects that are treated with great subtility.

First we learn that yes men can chose to marry up to 4 women but clearly he does not want to be a bad guy to the actual wife, he is just contributing to a social responsible cause (it sounds like a joke in the show but she ensures that's what men officially answer when asked!!) it's social responsibility that lead them to marry single or divorced women.

Because none of those status are well observed in ksa, although apparently the rate of divorce is exploding. One women divorced her husband few months ago, after 25 years de bons et loyaux services because her husband never said "no" to her...could we get his number ya, please?

Then we discover that single or divorced women tired of this loneliness are willing to settle for an unofficial marriage with the husband who already has a family and basically would just like to have an additional quicky without his wife knowing of it. In Maisah's friend life what looked like paradise at first: she has the feeling to get a new status, can have best of both worlds: take care of her girls from her first marriage and then since she is married again can enjoy these touchy movements that otherwise are not permitted... When writing these elements on the paper, I feel like basically this is not anything different from our society, besides the fact they actually get married, this is just a husband having an affair with a woman who accepts to date a married guy. At the end, the fairy tales ends just as in any other country: the poor Leila is divorced by the husband whose first wife is getting very suspicious of his second love affair and definitely he will never leave her... Cqfd!

One interesting moment went when Leila was showing us all the nice lingerie she had the chance to buy with her forbidden husband and that for politically correct reasons, she tried to convince us that the nice little string that goes with the night dress is in fact a head band... Even the actress didn't manage to remain serious when doing that part.

My conclusion, after writing this part, is that what drives society conversations is common to all languages: sex, sun and love...

The driving theme came next as Maisah's friends in the US where thinking that not having this sensible right to go and get on your car whenever you want to go on your own wherever you want (you see the frustration is already building in my head...) would allow women to play the very nice role of Miss Daisy and her driver. And Maisha recognizes that some Saudi women do enjoy that part and do not want to learn how to drive.
But the other flip flap of this is that you basically have to learn how to deal with a driver who usually does not come from a very educated family, who sometimes barely speaks your language so that you have to explain in "petit negre" everything single errand you would like him to do thus taking 10 minutes when the course would have been done in three if you could f... Drive!! Without speaking about the fact that you might have to teach him how to wash a car and respect hygienic norms afterwards. An entire full time job! And don't even think you could just rely on taxi. In the past three weeks I have been trying to book taxis twice to go to Jeddah, one day in advance... Impossible! They are all booked... 

The other funny picture on this trip was to observe all these foreign women get in the bus westernly dressed and come out Abaya style once at Effat University. Then once at home again, and the same women  wiuld just get rid of this black cover to ride on their bike home. It's a bit like when you go to the restaurant "dans le noir" where once you get to see the light you're breezing again but then realize that the waiter who was accompanying you does not have that chance...

On the way there I was able to see a bit of Jeddah but I doubt it was the best part. Let's see on Sunday for nice pictures hopefully. Another interesting point: radars are universals... Even here they flash you if you over speed limit, good to know although here at least I won't get any speed ticket that's one good positive side of the situation. As they say there is always two ways to look at it, better take the most optimist one :-)

Now, off to bed as tomorrow it's snorkeling day!

lundi 23 février 2015

Head over hills

Oui c est vraiment ce que je peux ressentir ce soir... Mais concentrons-nous sur le côté ironique du jour...

Ce charmant one-woman show était prévu en arabe et en anglais pendant quatre jours et bien sur cela allait être ma première soiree culturelle à KSA. Bon, cela reste toujours ma première soiree culturelle me direz-vous mais elle a quelque peu perdue de son charme...

Alors qu'un bus avec snacks et beverages offerts a été mis à notre disposition pour nous rendre à Effat University (ne me demandez pas où c est, je sais juste que c est à 1h30 min au moins d'ici), nous apprenons aujourd'hui que l événement n est plus mixte mais réservée aux femmes!!

Et moi qui pensais pouvoir draguer enfin! Plaisanteries mises à part, je savais que nous serions séparés hommes - femmes mais de là à le rende exclusif... Noooooo!

En plus, maintenant Juan ne peut même plus venir avec nous, c est pas juste!

Plus d infos sur cette expérience jeudi soir :-)

vendredi 20 février 2015

Un cadre...


digne d'un hôtel 9 étoiles... Jugez par vous-mêmes!