ou el mejor año de mi vida... assortie de nombreuses lectures passionnantes. Voilà ce que sera 2016 ! C'est décidé :-)
Nouvelle année, nouvelles résolutions, nouveaux projets ! Combien résisteront aux obstacles et seront dûment accomplis ? Tous sans exception, voilà qui est dit.
J'ai commencé cette semaine avec la ferme résolution, d'éliminer ! Un petit réveil à 5h30 pour aller courir aux douces lueurs de l'amanecer pendant une heure m'a fait le plus grand bien. En tous cas aujourd'hui ! Reste à voir dans quel état je vais me réveiller demain vu que ma partenaire de défi s'entraîne pour un semi-IronMan et qu'elle fait probablement le double de moi en jambes. Ouch, je me suis donc un peu surpassée pour cette première sortie, attention aux courbatures !
La nouvelle année est aussi l'occasion de présenter ses meilleurs vœux au monde entier (au sens littéral du terme dans mon cas) et dans différentes langues. Curieusement, il m'a été plus facile d'écrire en espagnol qu'en français cette année. J'ai toujours aimé me prêter à ce petit jeu de bonnes attentions mais cette année je dois avouer que cela a pris une tournure encore plus agréable car beaucoup de gens m'ont répondu en me donnant de leurs nouvelles, certaines plus tristes que d'autres malheureusement. Il est agréable de constater que la distance n'efface en rien l'amitié et que les technologies ont vraiment facilité le maintien de ces relations.
Malheureusement, la pilule télé-transporteuse n'a pas encore été inventée. Elle serait pourtant bien utile pour pouvoir effacer les pleurs de la petite Zoé qui en a marre de me voir partir à chaque fois. Gosh, qu'est-ce qu'ils grandissent vite ces deux petits. C'est toujours un vrai plaisir de passer ces quelques jours avec eux et recevoir leurs petits hugs au fil des jours. Mais je dois avouer que ces périodes me font admirer encore plus tous les parents qui conjuguent emploi à temps plein avec enfants à élever et couple à sauvegarder. Ma vie est finalement bien facile !
Le retour à la chaleur s'est fait tout en douceur, même si j'ai parfois l'impression qu'un mois s'est écoulé depuis mon dernier avion. Déjà la pluie, la grisaille mais surtout les bons moments en famille et entre amis semblent loin. Heureusement, la proximité géographique me permettra un petit retour dans quelques mois.
En attendant, direction Houston dans quelques jours et Dubaï dans un mois. Les voyages forment la jeunesse il paraît :-)
Just a humble perspective de ma vie en Arabia Saudita. En route pour de nuevas aventuras!
dimanche 10 janvier 2016
mercredi 9 décembre 2015
Un petit paradis vert dans le désert...
Ou tout simplement une oasis dans le désert, comme me l'a si bien fait remarquer un de mes étudiants saudi préférés pour qui ce genre de paysage est des plus ordinaires.
Un petit plaisir de pouvoir se prélasser dans ce décor surréel, avec ses petites dunes rouges qui laissaient trainer une douce envie d'aller se perdre dans ce sable volant. Mais les contraintes logistiques n'ont pas permis une telle escapade. Ce sera pour une prochaine occasion :-)
Le Mercure du haut de sa montagne présente certes de nombreux avantages mais la notion de service à la française ne laisse que très peu de place à la contemplation et au décor contemporain. C'est que madame devient exigente désormais.
Voici un an exactement, je quittais Paisalandia. Relire tous les messages reçus l'année dernière à cette même époque génère un mélange de sentiments très profondément enfouis jusqu'à présent. Mais décembre apporte son flux de photos, la noche de velitas organisée cette semaine, cette musique si typique qui résonne sans cesse dans mes oreilles.... Extraño a mi tierra de corazon!!
mercredi 2 décembre 2015
Une nouvelle année forte en émotions
Nous avons donc opté pour un modeste mais délicieux shawarma dans notre bouiboui préféré de Thuwal!
Pour compenser, le lendemain nous avons profité d'un délicieux brunch à KAEC et d'une après-midi tranquille sur le sable blanc de sa belle plage pour finalement terminer ce moment paisible au gré d'un superbe coucher de soleil.
Rien de tel pour commencer l'année et la semaine dans cette ville multiculturelle et dynamique !
vendredi 13 novembre 2015
Au détour d'une montagne...
Vous découvrez Abha!
Vous avez probablement envie de prononcer le nom de cette ville comme le fameux groupe de Mama Mia, mais non... Il faut absolument prononcer le "H" de haricot et donc faire la scission dans Ab--Ha.
Oui, j'ai continué, le week-end dernier, mes expéditions touristiques dans le sud du KSA. L'expédition s'est révélée un peu plus compliquée car il s'agissait de partir en groupe, avec une dizaine d'amis. Curieusement, il m'est toujours plus facile de partir avec une association d'inconnus qu'un groupe d'amis dont on va découvrir peu à peu les cotés moins sympathiques jusqu'alors soigneusement cachés. Et lorsque l'on décide de s'aventurer avec la communauté de notre petite bulle, évidemment nous avons un cocktail explosif de caractères tous plus forts les uns que les autres, de différentes nationalités. Mais j'avoue que je donne gentiment la palme d'or à notre chère culture franco-française. Qu'est-ce que l'on peut être négatifs et critiques, voire pessimistes!
Mais malgré ces sauts d'humeurs, l'ambiance du week-end est restée très agréable grâce à notre jeune guide local, étudiant en médecine et frère d'un des collègues de Nicolas. Nous avons renoué avec le temps d'automne lors de notre arrivée qui, de fait, a recouvert de ses nuages, la totalité de ce que doit être le magnifique site de Souda en été. Même le téléphérique est arrêté pendant ces mois d'hiver. Mais la rencontre avec les vendeurs de miel et plus tard dans la journée avec les artistes d'Al Meffatah ont ramené du baume au cœur de tout un chacun. Bien sûr, Mélanie a encore une fois craqué pour une de ces belles œuvres. Heureusement que tous ces artistes peignent avec des méditions dignes des maisons saudis et non pas françaises car je serais rentrée ruinée.
Le lendemain lors d'un délicieux brunch sur les hauteurs de Abha, nous avons fait la rencontre d'une charmante jeune saudi dans les toilettes. Elle était dentiste, de Jizaan, toute couverte et travaillait à l'hôpital militaire de Abha. D'une gentillesse et d'une volonté de nous accueillir si généreusement que cela m'a donné envie de passer plus de temps dans ces toilettes à l'avenir. C'est en fait le seul endroit où nous pouvons en effet avoir de vraies échanges avec des femmes car le week-end a une nouvelle fois été peuplé d'hommes sans l'ombre d'une seule femme. Éduquées, parlant parfaitement anglais, elles sont toujours très ouvertes et chaque croisement dans ces lieux insipides est accompagné de magnifiques sourires et sympathiques discussions qui s'arrêtent une fois le pas de cette porte franchi puisque malheureusement mes yeux sont incapables de les reconnaître dans la multitude extérieure.
Talal nous a ensuite sympathiquement conduit dans la maison d'un de ses amis dans le désert. Nous avons par la suite appris que cette charmante journée nous a été permise uniquement parce que Talal appartient à l'une des fameuses tribus locales et qu'il peut en effet accéder à cet endroit. Il semble que les rivalités soient assez fortes dans les parages et que seuls les gens bien accompagnés peuvent en effet s'aventurer dans ces endroits. Well, I am glad d'avoir été aussi bien encadrée car cette journée s'est avérée formidable. La maison est un petit havre de paix, idéale pour installer un nouveau spa avec cours de yoga. oops, pardon, wrong pays pour cela.
Après une invitation qui ne se peut refusée pour un succulent thé, au vu de l'heure de la prière qui arrivait, nous avons décidé de repousser notre départ de 30 minutes et d'aller escalader les rochers aux alentours. Une petite promenade fort sympathique, percevant les cris des chiens errants aux alentours et en suivant parfaitement les recommandations de ne pas dépasser ce gros rocher. Bien, mon capitaine!
Repus de notre petite escapade, nous avons repris le chemin de la petite maison pour nous retrouver accueillis par tous les voisins qui s'étaient soudain rassemblés pour rencontrer ces touristes aventureux. Et comme à l'accoutumé, la bienveillance locale ne nous laissera pas repartir sans nous inviter à partager une délicieuse collation. Tous ces hommes se sont donc organisés en l'espace de quelques minutes. Transportant cocotte minute, théières, et tapis pour nous préparer un succulent pique nique improvisé à l'agneau accompagné bien sûr du célèbre pas de danse saoudien.
Une fin d'après-midi spectaculaire à laquelle il fut difficile de mettre fin pour retourner à l'aéroport.
L'aspect particulièrement compliqué de ce week-end fut de se couvrir la tête. Non pas pour le fait de se couvrir car, au final, ce geste s'il doit me permettre de naviguer en paix dans toutes ces ruelles plutôt que d'attirer toutes les selfies du monde entier par le simple fait d'être blonde, ne me dérange pas outre-mesure. Mais ce P.... de voile ne tient pas en place!!! Même en améliorant notre technique au fil des heures, c'est une incessante préoccupation que de redresser chacun de ces morceaux qui souhaitent s'envoler gracieusement au vent ou ce voile qui glisse joyeusement sur mes cheveux un peu trop fins. J'avais déjà beaucoup de respect pour toutes mes collègues qui se couvrent mais désormais, je leur tire ma révérence. Je ne sais comment elles supportent ce martyre pendant toutes ces heures. J'ai fini par adopter la technique paysanne/berbère même si mon cou était probablement trop évident pour les yeux des plus puritains. Du coup, le stewart en montant dans l'avion m'a félicitée pour ma "gorgeous way" de porter le voile. J'ai été obligée de lui avouer que c'était réellement la seule manière pour moi de le supporter.
Lorsque j'ai partagé mon désespoir avec mon voisin de voyage saudi, il m'a soigneusement proposé de changer la couleur par un voile blanc, plus gai. Euh ce n'est pas tant la couleur amigo, c'est l'insupportable gestion que cela génère réellement, même si la couleur il est vrai n'ajoute rien à la difficulté.
Voyant qu'il était plutôt ouvert et de Jeddah plutôt que d'Abha, je n'ai pas tardé à me libérer de ce fardeau et terminer ce voyage la tête un peu plus légère. :-)
Prochain voyage, Dubai et Al Ain aux Emirats!
Vous avez probablement envie de prononcer le nom de cette ville comme le fameux groupe de Mama Mia, mais non... Il faut absolument prononcer le "H" de haricot et donc faire la scission dans Ab--Ha.
Oui, j'ai continué, le week-end dernier, mes expéditions touristiques dans le sud du KSA. L'expédition s'est révélée un peu plus compliquée car il s'agissait de partir en groupe, avec une dizaine d'amis. Curieusement, il m'est toujours plus facile de partir avec une association d'inconnus qu'un groupe d'amis dont on va découvrir peu à peu les cotés moins sympathiques jusqu'alors soigneusement cachés. Et lorsque l'on décide de s'aventurer avec la communauté de notre petite bulle, évidemment nous avons un cocktail explosif de caractères tous plus forts les uns que les autres, de différentes nationalités. Mais j'avoue que je donne gentiment la palme d'or à notre chère culture franco-française. Qu'est-ce que l'on peut être négatifs et critiques, voire pessimistes!
Mais malgré ces sauts d'humeurs, l'ambiance du week-end est restée très agréable grâce à notre jeune guide local, étudiant en médecine et frère d'un des collègues de Nicolas. Nous avons renoué avec le temps d'automne lors de notre arrivée qui, de fait, a recouvert de ses nuages, la totalité de ce que doit être le magnifique site de Souda en été. Même le téléphérique est arrêté pendant ces mois d'hiver. Mais la rencontre avec les vendeurs de miel et plus tard dans la journée avec les artistes d'Al Meffatah ont ramené du baume au cœur de tout un chacun. Bien sûr, Mélanie a encore une fois craqué pour une de ces belles œuvres. Heureusement que tous ces artistes peignent avec des méditions dignes des maisons saudis et non pas françaises car je serais rentrée ruinée.
Le lendemain lors d'un délicieux brunch sur les hauteurs de Abha, nous avons fait la rencontre d'une charmante jeune saudi dans les toilettes. Elle était dentiste, de Jizaan, toute couverte et travaillait à l'hôpital militaire de Abha. D'une gentillesse et d'une volonté de nous accueillir si généreusement que cela m'a donné envie de passer plus de temps dans ces toilettes à l'avenir. C'est en fait le seul endroit où nous pouvons en effet avoir de vraies échanges avec des femmes car le week-end a une nouvelle fois été peuplé d'hommes sans l'ombre d'une seule femme. Éduquées, parlant parfaitement anglais, elles sont toujours très ouvertes et chaque croisement dans ces lieux insipides est accompagné de magnifiques sourires et sympathiques discussions qui s'arrêtent une fois le pas de cette porte franchi puisque malheureusement mes yeux sont incapables de les reconnaître dans la multitude extérieure.
Talal nous a ensuite sympathiquement conduit dans la maison d'un de ses amis dans le désert. Nous avons par la suite appris que cette charmante journée nous a été permise uniquement parce que Talal appartient à l'une des fameuses tribus locales et qu'il peut en effet accéder à cet endroit. Il semble que les rivalités soient assez fortes dans les parages et que seuls les gens bien accompagnés peuvent en effet s'aventurer dans ces endroits. Well, I am glad d'avoir été aussi bien encadrée car cette journée s'est avérée formidable. La maison est un petit havre de paix, idéale pour installer un nouveau spa avec cours de yoga. oops, pardon, wrong pays pour cela.
Après une invitation qui ne se peut refusée pour un succulent thé, au vu de l'heure de la prière qui arrivait, nous avons décidé de repousser notre départ de 30 minutes et d'aller escalader les rochers aux alentours. Une petite promenade fort sympathique, percevant les cris des chiens errants aux alentours et en suivant parfaitement les recommandations de ne pas dépasser ce gros rocher. Bien, mon capitaine!
Repus de notre petite escapade, nous avons repris le chemin de la petite maison pour nous retrouver accueillis par tous les voisins qui s'étaient soudain rassemblés pour rencontrer ces touristes aventureux. Et comme à l'accoutumé, la bienveillance locale ne nous laissera pas repartir sans nous inviter à partager une délicieuse collation. Tous ces hommes se sont donc organisés en l'espace de quelques minutes. Transportant cocotte minute, théières, et tapis pour nous préparer un succulent pique nique improvisé à l'agneau accompagné bien sûr du célèbre pas de danse saoudien.
Une fin d'après-midi spectaculaire à laquelle il fut difficile de mettre fin pour retourner à l'aéroport.
L'aspect particulièrement compliqué de ce week-end fut de se couvrir la tête. Non pas pour le fait de se couvrir car, au final, ce geste s'il doit me permettre de naviguer en paix dans toutes ces ruelles plutôt que d'attirer toutes les selfies du monde entier par le simple fait d'être blonde, ne me dérange pas outre-mesure. Mais ce P.... de voile ne tient pas en place!!! Même en améliorant notre technique au fil des heures, c'est une incessante préoccupation que de redresser chacun de ces morceaux qui souhaitent s'envoler gracieusement au vent ou ce voile qui glisse joyeusement sur mes cheveux un peu trop fins. J'avais déjà beaucoup de respect pour toutes mes collègues qui se couvrent mais désormais, je leur tire ma révérence. Je ne sais comment elles supportent ce martyre pendant toutes ces heures. J'ai fini par adopter la technique paysanne/berbère même si mon cou était probablement trop évident pour les yeux des plus puritains. Du coup, le stewart en montant dans l'avion m'a félicitée pour ma "gorgeous way" de porter le voile. J'ai été obligée de lui avouer que c'était réellement la seule manière pour moi de le supporter.
Lorsque j'ai partagé mon désespoir avec mon voisin de voyage saudi, il m'a soigneusement proposé de changer la couleur par un voile blanc, plus gai. Euh ce n'est pas tant la couleur amigo, c'est l'insupportable gestion que cela génère réellement, même si la couleur il est vrai n'ajoute rien à la difficulté.
Voyant qu'il était plutôt ouvert et de Jeddah plutôt que d'Abha, je n'ai pas tardé à me libérer de ce fardeau et terminer ce voyage la tête un peu plus légère. :-)
Prochain voyage, Dubai et Al Ain aux Emirats!
mardi 20 octobre 2015
Vert, vous avez dit vert?
Eh bien je l'ai trouvé ce vert qui me manquait tant jusqu'à présent en KSA et pour lequel je me suis tant émerveillée en Cappadoce. Un petit week-end dans le sud du pays avec le photographie club et la vision de ce pays prend une toute autre perspective. J'ai toujours clamé que cette petite bulle dans laquelle je vis n'a rien à voir avec la réalité de ce magnifique pays et cela s'est fortement confirmé pendant ce petit voyage.
Quelques minutes en avion et un tout autre monde s'offre à vous, si loin de toutes ces contraintes que l'on nous impose ou que l'on semble vouloir nous présenter de cette chaleureuse culture qui a tant à offrir.
Au-delà des splendides paysages, le plus intéressant de ces deux jours restera cette randonnée que nous avons partagée avec les résidents du village troglodyte que nous visitions. Les résidents, âgés de 70 à 80 ans, marchaient pieds nus et semblaient sauter tels des chèvres sur les rochers alors que chacun d'entre nous, armés des plus récentes chaussures de randonnée était obligé de s'accrocher à leur bâton ou d'accepter leur main pour pouvoir escalader les rochers. Oui oui, vous avez bien lu, ils nous ont réellement tendu leur main sans aucune forme de modération et ils ont même poussé le vice jusqu'à nous offrir une petite danse mixte sur le haut de leur rocher cave, après nous avoir fait visiter leur petite et humble demeure. Humble est un piètre mot puisque leur maison est une véritable cave similaire à celles visitées en Cappadoce ou Tunisie mais toujours habitées. Nous avons même réussi à négocier qu'ils nous accueillent la prochaine fois pour dormir.
Mais je dois avouer que cette ambiance de fête n'a existé que sur les sommets. Redescendus sur terre, au milieu de leurs compères, l'ambiance était tout de suite beaucoup plus restreinte et moins souriante, surtout vis à vis des femmes bondes aux yeux clairs. Nous n'avons d'ailleurs rencontré aucune de leurs femmes. J'ai gentiment essayé de proposer de les remercier pour tous ces délicieux préparer si gentiment pour nous mais on m'a gentiment fait comprendre qu'elle n'était pas dans les alentours à ce moment précis. Dommage, car elles ont définitivement des talents cachés que nous aurions apprécié de féliciter et éventuellement connaître les recettes.
De retour à l'aéroport, ces deux jours nous ont tous donné l'impression d'avoir respiré l'air pur d'une semaine entière et, en prime, d'avoir goûté l' agréable humidité de quelques gouttes de pluie et la fraîcheur de la douce nuit étoilée.
A la recherche des sensations perdues...
lundi 5 octobre 2015
L'Human qui nous poursuit jusqu'au bout de la nuit...
Je ne suis pas une fan de documentaires usually, but aquí digo "Chapeau
bas Yann Arthus-Bertrand. Les photos de "La Terre vue du ciel"
m'accompagnent toujours mais j'ai la sensation que ce projet restera
plus encore dans ma mémoire." Iba a mirar el primero e irme a dormir.
Tuve que posponer mi sueño hasta terminar el tercero...
A voir et à revoir sans modération!
https://m.youtube.com/watch?index=2&list=WL&v=N1WdfVWo1pQ
https://m.youtube.com/watch?v=9eWu6l8vnuc
https://m.youtube.com/watch?v=gh7MfEey4J8
Les messages qui m'ont le plus marquée:
"Puedo vivir sin ella pero sin ella no puedo estar
A voir et à revoir sans modération!
https://m.youtube.com/watch?index=2&list=WL&v=N1WdfVWo1pQ
https://m.youtube.com/watch?v=9eWu6l8vnuc
https://m.youtube.com/watch?v=gh7MfEey4J8
Les messages qui m'ont le plus marquée:
"Puedo vivir sin ella pero sin ella no puedo estar
If we know each other better as a human, we might be able to love each other instead of killing each other.
It's not the gender of the person that I love that defines me, it's the strength of my loving that defines who I am.
I had to listen to my voice because I live once.
El camino de nosotros es la educación, solo con el tiempo te darás cuenta.
Even though you did not found your own family, one day you realize that you're the parent of others.
Après la mort si on va au ciel, eh ben on prend pas le bon chemin puisqu'on nous enterre!
I think the fastest growing sector in India is not informatics, it's inequality.
La
vida es como llevar un mensaje desde el niño que fuiste al anciano
que serás. Tienes que asegurar que no se pierda en el camino."
samedi 3 octobre 2015
La Turquie - un pays aux mille merveilles
Quinze jours n'auront pas suffi à découvrir tout le patrimoine de cet immense pays. Mais Istanbul, Göreme et Bodrum nous auront rempli les yeux de magnifiques et divers paysages et nous ont donné envie de découvrir plus amplement encore ce magnifique pays qui malheureusement traverse une petite crise politique et voit son tourisme doucement décroître.
C'était ma quatrième visite d'Istanbul. Même si les clichés ont été moins nombreux cette fois, je n'ai pu m'empêcher de m'émerveiller de nouveau devant la beauté de la mosquée bleue, de l'Aya Sofia et surtout de Topkapi et de la citerne. Déambuler dans les rues de Sultanhamet est toujours synonyme de découvertes pittoresques et de rencontres toutes plus épiques les unes que les autres. Les hommes sont d'une beauté impressionnante, des yeux perçants et les barbes impeccablement taillées, toutes identiques. Mais ils sont également habitués aux touristes féminines et leurs approches sont tout aussi rodées. Istanbul, tout en étant très touristique, reste la ville la plus conservatrice que nous ayons visitée. La tenue vestimentaire reste très conventionnelle, même si l'abaya n'est pas obligatoire.
Très vite, l'appel de la montgolfière nous a emmenées vers la Cappadoce. Un petit vol rapide à Kayseri et nous voici directement au milieu des roches calcaires et des civilisations christians antiques. Non sans quelques perturbations techniques préalables lors de la location de voiture qui malheureusement n'avait pas de GPS. Doucement mais sûrement nous avons réussi à trouver notre Star Cave hôtel et profiter de cette superbe vue sur Göreme avant de découvrir le Secret Garden et le magnifique Sunset Point. Il était écrit que nous devions aller découvrir la Rose Valley et profiter pleinement du soleil couchant pour nous orienter. Mais devant ce magnifique spectacle, l'envie de randonnée nous a facilement abandonné et a laissé place au repos tranquille suivant le doux son de la guitare et des chants romantiques turcs. Le lendemain, le lever du soleil s'est accompagné d'un mouvement bruyant et envoûtant des 90 montgolfières qui s'apprêtaient à envahir le ciel. Une véritable excitation s'emparait peu à peu de tous les touristes. Rien ne pouvait égaler cette sensation de liberté et ce spectacle merveilleux. Non seulement le paysage terrestre est époustouflant à cette heure matinale mais toutes ces montgolfières ornant le ciel de mille couleurs vous laissent sans voix. Le plus impressionnant c'est que ce spectacle se répète chaque jour pour toute personne intéressée de se lever aux aurores. Une idée saugrenue mais tellement revigorante que j'ai appliquée les deux derniers jours de notre séjour. L'idée initiale étant de se lever le plus tôt possible pour ne pas souffrir de la chaleur pendant les randonnées que je souhaitais faire. Après tout, the Rose Valley et la vallée aux pigeons se devaient d'être vues. Sauf que bien sûr, Mélanie et son appareil photo était souvent plus intéressée de photographier toutes ces beautés aériennes que de regarder attentivement les indications du sentier piétonnier. De fait, les randonnées qui soit disant devaient être simples et rapides se sont transformées parfois en quelques labyrinthes terrifiants et ce qui devait durer 2 heures s'est allongé quelque peu, en atteignant les 5 heures. Oops, mais bon tout est bien qui finit bien.
Partir de ce paradis terrestre pour rejoindre la ville touristique de Bodrum n'aurait pas été très agréable s'il ne s'agissait de la promesse de découvrir Pamukkale. Après quatre longues heures de route, nous avons découvert cette formation calcaire et ses eaux chaudes. Une population touristique importante était également au rendez-vous mais au fur et à mesure que la journée avançait, les bains se vidaient et nous pouvions profiter pleinement de l'endroit. Malheureusement, mes deux heures permises par le tour ne nous ont pas suffi pour pleinement découvrir le site mais définitivement le lieu valait le détour.
Bodrum, en soit n'a rien de très originale mais se retrouver sur la mer Egée, profiter de cette brise marine et de tous ces fruits de mer, nous a permis de terminer ce voyage en beauté. La croisière en bateau ne nous a pas nécessairement éblouies, les criques étant très jolies mais pas exceptionnelles et devoir s'arrêter sans cesse au même endroit que les dizaines d'autres bateaux n'est pas nécessairement des plus agréables. Oui, je deviens de plus en plus picky en ce qui concerne mes voyages et mes activités. Par contre, le rafting, même si une nouvelle fois nous avons dû faire plusieurs heures de voyage, nous a fait découvrir un tout autre style de paysage et profiter pleinement de la nature. Ma petite promenade à Turgutreis le dernier jour était assez pittoresque. Une ville moins touristique que Bodrum, donc plus local et où peu de personnes parlent anglais. Lost in translation total, avec ce jeune homme qui essaie de me draguer sans pouvoir articuler un mot d'anglais. Au moins, j'ai dû comprendre l'essentiel: j'ai de beaux yeux, mon parfum sent super bon, je suis en excellente forme car je nage beaucoup mieux que lui, et il m'aime bien! Nous avons aussi vu de fortes pluies inonder Bodrum le temps d'une soirée et mettre en danger notre retour à l’hôtel. Heureusement, la collaboration des locaux nous a permis de nous faufiler dans les rues un peu moins difficiles et de retrouver notre chemin, avec de l'eau jusqu'à mi-cuisses, en toute sécurité. Mais nous avons quand même cru à un moment que nous serions obligées de trouver un autre lieu d'accueil pour la nuit. Cette incertitude n'était rien en comparaison du cauchemar qui attendait les locaux le lendemain matin: les voitures s'entassaient les unes sur les autres dans la rue, les magasins étaient remplis de boue et la plupart des commerçants avaient tout perdu... La ville était totalement sinistrée et les touristes continuaient d'affluer malgré tout. Un mélange assez désopilant et terrifiant à la fois. Heureusement, la pluie s'est calmée les jours suivants et peu à peu chacun a repris sa vie et réussi à sauver ce qui pouvait encore l'être.
Une constante pendant ce voyage: les mariés. Soit la période se prêtait réellement aux mariages et dans ce cas je pourrais comprendre que l'on rencontre autant de couples posant dans les lieux les plus romantiques, soit comme le prétend Paula, c'est un signe que l'une d'entre nous se mariera sous peu. Étant donné mon succès auprès des hommes pendant ce voyage, je me suis crue la reine de beauté jusqu'au dernier jour,j'aurais presque pu croire à ce très beau présage. Mais a priori, ce ne sera pas encore pour tout de suite. En tous cas, pas avec un de ces galants prédateurs car après investigation, derrière l'aspect superficiel, la conversation et l'hygiène personnelle de ces messieurs vous ramènent sur la planète terre très rapidement. Il ne reste plus qu'à se remettre à travailler pour pouvoir s'échapper de nouveau sous peu :-)
Très vite, l'appel de la montgolfière nous a emmenées vers la Cappadoce. Un petit vol rapide à Kayseri et nous voici directement au milieu des roches calcaires et des civilisations christians antiques. Non sans quelques perturbations techniques préalables lors de la location de voiture qui malheureusement n'avait pas de GPS. Doucement mais sûrement nous avons réussi à trouver notre Star Cave hôtel et profiter de cette superbe vue sur Göreme avant de découvrir le Secret Garden et le magnifique Sunset Point. Il était écrit que nous devions aller découvrir la Rose Valley et profiter pleinement du soleil couchant pour nous orienter. Mais devant ce magnifique spectacle, l'envie de randonnée nous a facilement abandonné et a laissé place au repos tranquille suivant le doux son de la guitare et des chants romantiques turcs. Le lendemain, le lever du soleil s'est accompagné d'un mouvement bruyant et envoûtant des 90 montgolfières qui s'apprêtaient à envahir le ciel. Une véritable excitation s'emparait peu à peu de tous les touristes. Rien ne pouvait égaler cette sensation de liberté et ce spectacle merveilleux. Non seulement le paysage terrestre est époustouflant à cette heure matinale mais toutes ces montgolfières ornant le ciel de mille couleurs vous laissent sans voix. Le plus impressionnant c'est que ce spectacle se répète chaque jour pour toute personne intéressée de se lever aux aurores. Une idée saugrenue mais tellement revigorante que j'ai appliquée les deux derniers jours de notre séjour. L'idée initiale étant de se lever le plus tôt possible pour ne pas souffrir de la chaleur pendant les randonnées que je souhaitais faire. Après tout, the Rose Valley et la vallée aux pigeons se devaient d'être vues. Sauf que bien sûr, Mélanie et son appareil photo était souvent plus intéressée de photographier toutes ces beautés aériennes que de regarder attentivement les indications du sentier piétonnier. De fait, les randonnées qui soit disant devaient être simples et rapides se sont transformées parfois en quelques labyrinthes terrifiants et ce qui devait durer 2 heures s'est allongé quelque peu, en atteignant les 5 heures. Oops, mais bon tout est bien qui finit bien.
Partir de ce paradis terrestre pour rejoindre la ville touristique de Bodrum n'aurait pas été très agréable s'il ne s'agissait de la promesse de découvrir Pamukkale. Après quatre longues heures de route, nous avons découvert cette formation calcaire et ses eaux chaudes. Une population touristique importante était également au rendez-vous mais au fur et à mesure que la journée avançait, les bains se vidaient et nous pouvions profiter pleinement de l'endroit. Malheureusement, mes deux heures permises par le tour ne nous ont pas suffi pour pleinement découvrir le site mais définitivement le lieu valait le détour.
Bodrum, en soit n'a rien de très originale mais se retrouver sur la mer Egée, profiter de cette brise marine et de tous ces fruits de mer, nous a permis de terminer ce voyage en beauté. La croisière en bateau ne nous a pas nécessairement éblouies, les criques étant très jolies mais pas exceptionnelles et devoir s'arrêter sans cesse au même endroit que les dizaines d'autres bateaux n'est pas nécessairement des plus agréables. Oui, je deviens de plus en plus picky en ce qui concerne mes voyages et mes activités. Par contre, le rafting, même si une nouvelle fois nous avons dû faire plusieurs heures de voyage, nous a fait découvrir un tout autre style de paysage et profiter pleinement de la nature. Ma petite promenade à Turgutreis le dernier jour était assez pittoresque. Une ville moins touristique que Bodrum, donc plus local et où peu de personnes parlent anglais. Lost in translation total, avec ce jeune homme qui essaie de me draguer sans pouvoir articuler un mot d'anglais. Au moins, j'ai dû comprendre l'essentiel: j'ai de beaux yeux, mon parfum sent super bon, je suis en excellente forme car je nage beaucoup mieux que lui, et il m'aime bien! Nous avons aussi vu de fortes pluies inonder Bodrum le temps d'une soirée et mettre en danger notre retour à l’hôtel. Heureusement, la collaboration des locaux nous a permis de nous faufiler dans les rues un peu moins difficiles et de retrouver notre chemin, avec de l'eau jusqu'à mi-cuisses, en toute sécurité. Mais nous avons quand même cru à un moment que nous serions obligées de trouver un autre lieu d'accueil pour la nuit. Cette incertitude n'était rien en comparaison du cauchemar qui attendait les locaux le lendemain matin: les voitures s'entassaient les unes sur les autres dans la rue, les magasins étaient remplis de boue et la plupart des commerçants avaient tout perdu... La ville était totalement sinistrée et les touristes continuaient d'affluer malgré tout. Un mélange assez désopilant et terrifiant à la fois. Heureusement, la pluie s'est calmée les jours suivants et peu à peu chacun a repris sa vie et réussi à sauver ce qui pouvait encore l'être.
Une constante pendant ce voyage: les mariés. Soit la période se prêtait réellement aux mariages et dans ce cas je pourrais comprendre que l'on rencontre autant de couples posant dans les lieux les plus romantiques, soit comme le prétend Paula, c'est un signe que l'une d'entre nous se mariera sous peu. Étant donné mon succès auprès des hommes pendant ce voyage, je me suis crue la reine de beauté jusqu'au dernier jour,j'aurais presque pu croire à ce très beau présage. Mais a priori, ce ne sera pas encore pour tout de suite. En tous cas, pas avec un de ces galants prédateurs car après investigation, derrière l'aspect superficiel, la conversation et l'hygiène personnelle de ces messieurs vous ramènent sur la planète terre très rapidement. Il ne reste plus qu'à se remettre à travailler pour pouvoir s'échapper de nouveau sous peu :-)
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